Le pont des suicidés à l’heure de l’amour

  Alger, un samedi après-midi chaud et ensoleillé. Ils sont une quinzaine. Des jeunes, des moins jeunes. Des visages connus, d’autres inconnus. Ils se sont retrouvés sur le « Pont des suicidés ». Ce pont, est en fait un immeuble, sur le toit duquel passe la route. Les architectes parlent d’immeuble-pont. Sauf qu’ici, dans le quartier du…